Christiane's profilemon p'tit coin d'paradisPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
mon p'tit coin d'paradis" prends plaisir à vivre et la vie prendra soin de toi, vingt-quatre heures à la fois "
April 26 Amazing grace
February 12 raconte-moiRACONTE-MOI LA MER
( ![]() Dis-moi le goût des algues Et le bleu et le vert Qui dansent sur les vagues La mer c'est l'impossible
C'est le rivage heureux C'est le matin paisible Quand on ouvre les yeux C'est la porte du large Ouverte à deux battants C'est la tête en voyage Vers d'autres continents ![]() C'est voler comme Icare Au devant du soleil En fermant sa mémoire A ce monde cruel La mer c'est le désir De ce pays d'amour Qu'il faudra découvrir Avant la fin du jour Raconte-moi la mer Dis-moi ses aubes pâles Et le bleu et le vert Où tombent des étoiles ![]() La mer c'est l'innocence Du paradis perdu Le jardin de l'enfance Où rien ne chante plus C'est l'écume et le sable Toujours recommencés Et la vie est semblable Au rythme des marées C'est l'infinie détresse
Des choses qui s'en vont C'est tout ce qui nous laisse A la morte saison Raconte-moi la mer Dis-moi le goût des algues Et le bleu et le vert Qui dansent sur les vagues... Jean Ferrat December 29 J-3December 05 même si j'ai tort, j'y crois encore...
Ô grand Saint Nicolas. Patron des écoliers, Apportez-moi des pommes Dans mes petits souliers. Je serai toujours sage Comme un petit mouton. Je dirai ma prière Pour avoir des bonbons. Venez, venez, Saint Nicolas, Venez, venez Saint Nicolas, Venez, venez, Saint Nicolas, Et tralala...
Ô grand Saint Nicolas, Patron des écoliers, Apporte-moi des jouets Dans mon petit panier. Je serai toujours sage Comme un petit mouton. J'apprendrai mes leçons Pour avoir des bonbons. Venez, venez, Saint Nicolas, Venez, venez Saint Nicolas, Venez, venez, Saint Nicolas, Et tralala...
et... le 6 décembre 1960... le grand saint m'avait apporté une guitare !
depuis longtemps, j'avais envie de m'y remettre alors, j'ai acheté celle-ci, hum... à LIDL !
mais oulala, j'ai tout oublié... donc je repars à zéro !
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November 01 à Martine et JulieEcris quelque chose de joli
Des vers peut-être ou de la prose Un instant de rêve et de pause Dans le tumulte de la vie Ecris quelque chose de joli
Quelques mots de bleu et de rose Un moment de métamorphose Que tu nommerais l'embellie Verse un peu de joie dans nos cœurs Avec des riens qui vous délivrent Un peu d'espoir et de douceur On en a tant besoin pour vivre On l'aurait voulu si joli
Ce poème en bleu et en rose Cet instant de rêve et de pause Dans le tumulte de la vie On l'aurait voulu si joli Nos amours en qui tout repose Et que nul ne puisse ni n'ose
Douter que vous êtes dans nos vies L'embellie...
October 07 une envie de vacances ?A Port Leucate
Département de l'AUDE (11)
Région LANGUEDOC-ROUSSILLON
FRANCE
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à louer en toutes saisons
September 22 Ma FranceDe plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson Ma France Au grand soleil d'été qui courbe la Provence Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche Quelque chose dans l'air a cette transparence Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche Ma France Cet air de liberté au-delà des frontières Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige Elle répond toujours du nom de Robespierre Ma France Celle du vieil Hugo tonnant de son exil Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines Celle qui construisit de ses mains vos usines Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille Ma France Picasso tient le monde au bout de sa palette Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes De dire qu'il est temps que le malheur succombe Ma France Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs En remplissant l'histoire et ses fosses communes Que je chante à jamais celle des travailleurs Ma France Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain Ma France Qu'elle monte des mines descende des collines Celle qui chante en moi la belle la rebelle Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines Celle de trente-six à soixante-huit chandelles Ma France JEAN FERRAT
comptinePomme rouge de l'automne
A mûri sur le pommier La voici je te la donne Mets la dans ton tablier L'automne est arrivé Grappe blonde de l'automne
A mûri sur l'espalier La voici je te la donne Mets la dans ton grand panier
L'automne est arrivé August 24 ça doit se savoir !August 15 en OutremeuseQuand un terroir a vu naître un héros comme Charlemagne, il est naturel que les hauts faits qui s'y sont déroulés se muent en légendes aussi nombreuses que les fleurs dans la barbe de l'Empereur! Mais le visiteur d'aujourd'hui a trop rarement le loisir de s'imprégner des histoires populaires et des gestes héroïques. Heureusement, de passage à Liège, il lui suffira de s'attabler avec Tchantchès et de lui offrir le pèkêt. Le bougre ne se fera guère prier pour révéler les secrets de l'âme liégeoise... Tchantchès, c'est sans doute un mythe, une marionnette, un personnage folklorique, mais c'est avant tout un vrai garçon de chair et de sang dans la tête des Liégeois, tant ceux-ci se sont identifiés à celui-là. Et c'est vrai que la personnalité du François de Liège (Tchantchès signifie François en langue wallonne) résume bien celle de la Cité Ardente et de ses enfants... Parfois du bon sens et toujours bon coeur, bavard et buveur, Tchantchès, c'est Liège. Vous le rencontrerez le plus souvent sur son île d'Outremeuse où il est toujours bien vivant dans les théâtres de marionnettes. Si un homme de bois n'est déjà pas chose ordinaire, sa venue au monde est, elle, tout à fait extraordinaire. En effet, Tchantchès est né en 760 entre deux pavés du "Djus-d'la-Moûse" (le quartier populaire d'Outremeuse). Il a poussé son premier cri pour réclamer du pèkêt (le genièvre local). Très vite, notre Tchantchès s'est révélé être un sacré gamin, bon compagnon mais forte tête, ou plutôt li tièsse près dè bonèt ("la tête près du bonnet", tout un programme!). C'est dans la rue qu'il a fait ses classes, offrant tantôt des coups de main, tantôt des côps d'tièsse èpwèzonés. Et ces fameux "coups de tête empoisonnés" n'ont pas tardé à le rendre célèbre à la cour de Charlemagne. Toutes les marionnettes liégeoises vous le diront: c'est Tchantchès qui sauve toujours la mise à l'Empereur et à ses preux face aux terribles Sarrasins, et avec humour et panache encore! (Il vous emmènera volontiers devant les scènes où il a ses habitudes... Rien qu'au centre de la ville, trois théâtres de marionnettes l'accueillent durant toute la saison.) Si Tchantchès n'est pas mécontent de ses exploits, il n'en a pas attrapé la grosse tête pour autant. Comment d'ailleurs abandonner une simplicité toute liégeoise quand on a Nanèsse pour épouse? Une sacrée bonne femme, cette Nanèsse! Et comme "elle n'a pas sa langue dans sa poche", elle ne s'en laisse guère conter par son bonhomme. Alors, à la maison, Tchantchès préfère jouer au diplomate et savourer tranquillement la cuisine de sa femme... Ah ça, elle n'est pas revêche aux fourneaux, Nanèsse! Qui peut dire ce qu'elle réussit le mieux? Ses boulets se noient de plaisir dans leur sauce au sirop de Liège, sa rodge tripe (boudin rouge, au sang) se fond dans sa fricassée de pommes, son matoufèt (poêlée de farine, d'œufs et de lard) nourrit Tchantchès pour la semaine, et sa salade liégeoise (lard, haricots verts "mange-tout", pommes de terre, oignons et vinaigre) fait saliver tout le Djus-d'la. Après manger, Nanèsse n'aime pas "avoir son homme dans ses jambes". Elle préfère s'assembler avec d'autres commères sur "la pavée" pour aller aux nouvelles, ou encore pour préparer la prochaine fête du Quinze Août. Cette année, il s'agira d'avoir la "potale" la mieux garnie (petite chapelle murale dédiée à la Vierge). Tchantchès, lui, préfère la compagnie de ses vieux camarades. Alors, il va boire la goutte avec ses fidèles de la République libre d'Outremeuse. Quoi de plus normal puisque l'ancien quartier des tisserands lui a élevé une statue et lui a consacré un musée -le Musée Tchantchès- où, entre les collections de ses costumes et la scène de son théâtre, il rencontre toujours le Président ou un ministre de la République pour trinquer avec lui. Puis, pour ne pas faire de jaloux, il va goûter le pèkêt de ses vieux amis de l'ancien quartier des tanneurs. Là, si Jean-Denys, le mayeur de la Commune libre de Saint-Pholien des Prés, n'est pas en train de pêcher avec Marcatchou, Tchantchès lui offre la tournée. Et de tournée en tournée, les compères feront le tour de leur île puis de leur ville, sans oublier aucune escale d'amitié. Liège n'est-elle pas la ville des rendez-vous de tous les amoureux de la vie? Sacré Tchantchès! C'est décidément à ses côtés qu'il faut découvrir l'Ardente Cité... Et si le folklore était d'abord la poésie de l'histoire? (texte de Christian Libens)
August 05 paroles
July 29 pas mal du tout, Carla !L'AMOUREUSE
Il semble que quelqu'un ait convoqué l'espoir
Les rues sont des jardins, je danse sur les trottoirs Il semble que mes bras soient devenus des ailes Qu'à chaque instant qui vole je puisse toucher le ciel Qu'à chaque instant qui passe je puisse manger le ciel Les clochers sont penchés, les arbres déraisonnent Ils croulent sous les fleurs, au plus roux de l'automne La neige ne fond plus, la pluie chante doucement Et même les réverbères ont un air impatient Et même les cailloux se donnent l'air important Car je suis l'amoureuse, oui, je suis l'amoureuse Et je tiens dans mes mains la seule de toutes les choses Je suis l'amoureuse, je suis ton amoureuse Et je chante pour toi la seule de toutes les choses Qui vaille d'être là, qui vaille d'être là Le temps s'est arrêté, les heures sont volages Les minutes frissonnent et l'ennui fait naufrage tout paraît inconnu, tout croque sous la dent Et le bruit du chagrin s'éloigne lentement Et le bruit du passé se tait tout simplement July 25 "Narcisse guette" à Port leucateIndividus atomisés dans la jouissance d’eux-mêmes, échos d’influences, clones de la transparence, bouffons des apparences, acteur-imago, homme-logo, icônes de chair, silhouettes écrans, voici un bestiaire poétique et contemporain, de reflets vivants hilares ou fascinés : celles qui battent le linge, lavandières du regard, celui qui s’enfonce en montant vers le ciel, l’autre qui brise sa propre image à la masse, cet autre qui remonte dans sa vie en traversant une noria de portes, celui dont le cerveau brûle et Echo toujours, amoureuse abandonnée, comme un arbre, comme un lit, comme une fleur. C’est à la nuit, debout sur l’eau, que les huit acteurs mobiles et flottants de notre spectacle vont agiter les spectres de ce narcissisme social aveuglant. Plus tard, seul un parterre de bulbes fraîchement éclos sur l’eau, à nouveau lisse et impénétrable, témoignera de cet étrange jeu de miroir qui vient d’avoir lieu avec le public. Le Narcisse originel, stérile, sans descendance, inaccessible à lui-même, réussit maintenant à se multiplier et se virtualiser: l'histoire de son évolution est complice de l'avènement d'un impérialisme de l'image. Narcisse, organe de la représentation des "soi", diffuse quotidiennement parmi nous à des milliards d'exemplaires. http://www.ilotopie.com/fr/pages-video/narcisse1.htm
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